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Bâtiment & services · Le guide découverte gratuit

Votre projet d'homme toutes mains.
7 108 € par trimestre,
si vous tenez la frontière.

Vous imaginez déjà les journées variées, une étagère posée le matin, une fuite réparée l'après-midi, jamais deux interventions pareilles. Mais entre le montant du devis, les fournitures et une frontière juridique que peu de gens voient venir, il y a un écart qui décide de tout le reste. Regardons ça ensemble.

Lecture libre, sans inscription.   Le dossier complet : 19 €.

Dossier complet 29 €19 €
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Caisse à outils ouverte avec ampoule, mètre-ruban et outillage de bricolage
Par quoi souhaitez-vous commencer ?Trois découvertes offertes · à votre rythme
01 / Se projeter · Lecture offerte

L'intervention, c'est la partie qu'on voit.
La frontière juridique, non.

Poser une étagère, réparer une fuite, monter un meuble : ça, c'est le métier qu'on choisit, avec sa variété qui plaît. Ce qui décide si l'activité tient, c'est une ligne qu'on ne voit pas toujours passer.

Une journée ne se résume pas aux interventions terminées.

Chiffrer une visite, dicter le devis sur le trajet, prévoir les fournitures, relancer un client : ce temps-là ne se facture presque jamais entièrement, et pourtant il conditionne si votre mois sera rentable. Un homme toutes mains fait souvent quarante interventions par mois — bien plus qu'un artisan spécialisé — et le temps administratif se multiplie d'autant.

Avant de vous lancer, imaginez une semaine ordinaire, la vôtre. Combien d'interventions par jour ? Quelle part du temps part dans les devis et les trajets ? Ces réponses-là rendent le projet bien plus concret qu'un chiffre d'affaires moyen.

Le détail qui change le calcul

Une intervention facturée 180 € ne vous laisse pas 180 € en poche. Il faut d'abord retirer les fournitures — souvent 40 € ou plus selon les travaux — avant même de compter le trajet et le temps de devis.

La frontière avec les travaux du bâtiment est plus proche qu'on ne le croit.

Aucun diplôme n'est exigé pour le petit bricolage. Mais certaines interventions basculent, sans que vous le sachiez toujours, dans les travaux du bâtiment — et relèvent alors d'une obligation d'assurance décennale. Franchir cette frontière sans le savoir est le risque juridique majeur du métier : c'est elle qui explique pourquoi tant d'entreprises créées cette année ont aussi disparu.

Un exemple : deux interventions, deux risques

Cas fictif : Bilal pose une étagère et répare un robinet qui fuit chez un particulier — clairement du petit bricolage. Sur le même chantier, on lui demande de reprendre l'étanchéité d'une terrasse : ce second geste peut relever des travaux du bâtiment et nécessiter une décennale que Bilal n'a pas. Savoir trier ce qu'on accepte est aussi important que savoir le faire.

Trois questions à noter avant d'accepter une intervention

Cette prestation relève-t-elle clairement du petit bricolage, ou touche-t-elle à la structure, à l'étanchéité, à l'électricité ? Avez-vous vérifié le plafond de 500 € du crédit d'impôt pour vos clients particuliers ? Savez-vous, une fois les fournitures retirées, quel montant de devis correspond à une heure correctement payée, trajet compris ?

Et vous, savez-vous trier ce qui reste du petit bricolage ?

Le dossier complet détaille la frontière juridique, le crédit d'impôt et le calcul du budget de démarrage.

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