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Numérique · Le guide découverte gratuit

Votre activité de développeur.
Le marché se polarise :
choisissons votre position.

Vous imaginez déjà les missions enchaînées, un tarif journalier qui grimpe avec l'expérience. Mais entre le brief à préciser, les tests à écrire, la documentation qu'on repousse toujours et les relances de devis, il y a un écart entre le jour facturé et le jour réellement disponible. Regardons cela ensemble.

Lecture libre, sans inscription.   Le dossier complet : 19 €.

Dossier complet 29 â‚¬19 â‚¬
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Développeur indépendant concentré devant deux écrans affichant du code
Par quoi souhaitez-vous commencer ?Trois découvertes offertes · à votre rythme
01 / Se projeter · Lecture offerte

Vous voyez le code.
Regardons aussi ce qu'il y a autour.

Écrire, c'est la partie qu'on voit. Ce qui se passe entre deux missions compte tout autant pour ce que l'activité va vous laisser à la fin du mois.

Une mission ne se résume pas aux jours facturés.

Cadrer un besoin flou avec le client, chiffrer un devis, écrire les tests, documenter ce qu'on a livré, relancer une facture en retard : ça, c'est ce qu'on ne facture jamais. Le brief mal cadré au démarrage se paie en allers-retours gratuits trois semaines plus tard.

Avant de fixer votre rythme, imaginez un mois ordinaire, le vôtre. Combien de jours réellement vendus sur les jours ouvrés disponibles ? Quelle part de votre temps part en avant-vente, en tests, en documentation ? Ces réponses-là rendent votre activité bien plus concrète qu'un tarif affiché.

Le détail qui change le calcul

Un jour facturé 450 € ne vous laisse pas 450 € nets en poche. Vos charges fixes mensuelles — assurance RC pro, comptable, outils, abonnements — tombent que vous ayez vendu 8 jours ou 18 jours ce mois-ci. Elles se répartissent sur les jours ouvrés, pas seulement sur les jours facturés.

Direct, portage salarial ou sous-traitance : trois façons de vendre le même code.

En direct, vous gardez tout le tarif journalier mais assumez la prospection et les relances. En portage salarial, une société facture le client à votre place et prélève sa commission, contre une fiche de paie et une couverture sociale de salarié. En sous-traitance pour une agence ou une autre société de service, vous touchez souvent un tarif inférieur au direct, mais sans jamais démarcher un client. Aucun modèle n'est meilleur dans l'absolu : chacun déplace le curseur entre tarif, sécurité et temps de prospection.

Un exemple : deux développeurs, deux répartitions du même mois

Cas fictif : Yanis facture 14 jours ce mois sur 20 jours ouvrés, en direct, à 450 € le jour. Les 6 jours restants sont allés à un devis resté sans réponse, deux relances de facture et la documentation d'une précédente mission. Nora, elle, est en portage salarial : elle facture 16 jours au même tarif brut, mais la société de portage prélève une commission avant de lui reverser un salaire. Deux répartitions différentes du même métier, ni meilleure ni pire dans l'absolu.

Trois questions à noter avant de choisir votre modèle

Combien de temps par mois pouvez-vous consacrer à trouver vos propres clients, sans que ce temps ne soit facturé à personne ? Préférez-vous un tarif plus élevé avec la responsabilité de le défendre vous-même, ou un tarif un peu réduit contre la tranquillité de ne jamais prospecter ? Votre trésorerie personnelle peut-elle absorber un mois à 8 jours facturés au lieu de 14 ?

Et vous, combien de jours de votre mois partent ailleurs que dans le code facturé ?

Le dossier complet détaille les trois modèles de vente de votre temps, la cession de droits sur le code livré et le calcul du tarif journalier qui couvre vraiment vos charges.

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